Besoin d’un médecin?

Message de l’Agence Régionale de la Santé

Alors que la saison estivale débute, le ministère de la santé et de l’accès aux soins relance sa campagne de communication pour orienter les patients en cas de besoin de soins.

 

Cette campagne de communication a pour objectif de sensibiliser aux bons gestes afin de faciliter la prise en charge des soins non-programmés et ainsi permettre à chacun une prise en charge adaptée à ses besoins.

Les soins non-programmés sont des soins qui ne relèvent pas d’une urgence vitale mais pour lesquels une prise en charge par un professionnel de santé est souhaitable en moins de 48h. En cas d’urgence vitale, appeler le 15 reste la priorité.

 

 

« Besoin d’un médecin ? Suivez le bon chemin » est le message porté par cette campagne pour orienter les patients à travers 3 étapes clés :

1. En première intention, la sollicitation de son médecin traitant ;

2. Si celui-ci n’est pas disponible, le recours à la carte des lieux de soins, disponible sur Santé.fr ;

3. Si aucune offre n’est disponible, l’appel au 15 avant de se rendre aux urgences.

 

Ma première cérémonie militaire

L’association Solidarité Défense a publié une 3ème édition du petit livret intitulé « Ma première cérémonie militaire », dont le but est d’initier les enfants de 4 à 15 ans, voire plus, au déroulement d’une prise d’armes.

Livret

Herbe de la Pampa

Message d’Henri-Pierre ROUAULT, ingénieur territorial, chargé des transitions écologiques à Couesnon Marches de Bretagne

Herbe de la Pampa : une interdiction progressive

L’interdiction de l’herbe de la Pampa intervient donc face à plusieurs enjeux : protéger nos écosystèmes ainsi que les espèces locales les plus vulnérables de l’invasion de cette plante, mais aussi traiter la question sanitaire liée à son caractère allergisant. L’arrêté ministériel datant de 2018 a été actualisé à plusieurs reprises, notamment en mars 2020 et, plus récemment, en avril 2024.

Sont donc désormais “interdits sur tout le territoire métropolitain et en tout temps l’introduction sur le territoire, […] l’introduction dans le milieu naturel, la détention, le transport, le colportage, l’utilisation, l’échange, la mise en vente, la vente ou l’achat de spécimens vivants” de cette plante originaire d’Amérique.

Faisant partie des plantes invasives présentes en France, il est donc interdit de planter de nouveaux pieds d’herbe de la Pampa. Les pieds déjà existants devront être petit à petit coupés, voire arrachés, en faisant attention à ne pas répandre l’espèce dans la nature. Il faut savoir qu’il est recommandé de couper ses plumeaux au début de l’été, vers le mois de juin, puis d’arracher directement les pieds.

De plus, l’usage de pesticides chimiques est fortement déconseillé, étant donné les risques qu’ils représentent envers l’environnement et la santé. Aujourd’hui, de nombreuses communes françaises s’affairent donc à éradiquer l’herbe de la Pampa, dont les peuplements peuvent être hauts et denses, notamment dans les milieux naturels les plus vulnérables.

 

 

OCITO

Vous êtes : 

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Pourquoi faire appel à OCITO ? 

Présent sur le territoire depuis plus de 30 ans, notre expérience vous donne l’assurance d’une qualité de service et d’une réponse adaptée à vos besoins de main-d’œuvre.

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Co-voiturage

Couesnon Marches de Bretagne

[EHOP SOLIDAIRES]

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Aide à l’achat

Aide à l’achat :  Passez aux produits d’hygiène durables

L’ère du tout jetable laisse place à l’ère du réutilisable !

Le SMICTOM Valcobreizh vous accompagne dans cette transition en vous proposant une subvention pour l’achat de produits d’hygiène réutilisables (neufs ou d’occasion).

Les produits d’hygiène, notamment les couches et protections menstruelles jetables, font partie du quotidien de nombreuses personnes. En définitive, ils représentent une part importante de nos déchets ménagers…

Le coût des couches et protections hygiéniques :

Les couches jetables représentent à elles seules 40% des déchets d’un foyer lors des premières années d’un enfant, soit entre 4000 à 6000 couches et une dépense de 1600 euros.

Quant aux protections intimes, une femme va utiliser en moyenne 10 500 tampons ou serviettes hygiéniques dans sa vie ! Soit une dépense de 1500 à 2000 euros.

Cependant, de nombreux foyers peuvent être freinés par l‘investissement de départ des produits réutilisables. 

C’est pourquoi le SMICTOM propose aux habitants de son territoire de prendre en charge 50% du prix d’achat. Cette aide concerne les couches (enfants et adultes), serviettes hygiéniques, culottes menstruelles et coupes (cups). 

            Pour les couches (enfants et adultes), l’aide est plafonnée à 200 € et est valable une fois par personne et par an.

Comment en bénéficier ?
Pour bénéficier de l’aide à l’achat, les foyers devront fournir les éléments suivants :
– Justificatif de domicile,
– RIB du foyer bénéficiaire,
– Facture d’achat postérieure au 17/04/2024.

Le SMICTOM alloue un budget limité pour cette aide chaque année.

Dans le cas d’un achat de seconde main, l’usager est libre de choisir le fournisseur de son choix et d’effectuer des achats sur Internet sur des sites d’occasion.

Pour cela, il sera demandé une attestation sur l’honneur du/de la vendeuse que la vente concerne bien des couches lavables ou des produits d’hygiène féminine durables.                                                                                   

 Pour les autres produits cités ci-dessus, l’aide est plafonnée à 100 € et est valable une fois pour chaque femme et jeune femme d’un foyer et ce tous les 3 ans.

 L’offre n’est pas valable pour les achats réalisés avant la mise en place de cette subvention, donc avant le 17 avril 2024.

 

 

 

Prudence

Message du bureau de la citoyenneté de Rennes 

Bonjour,

Nous souhaitons attirer votre attention sur l’importance de sensibiliser vos administrés aux démarches administratives en ligne effectuées sur le site service-public.fr.
Il est important de rappeler que ces services sont toujours gratuits et sécurisés. Malheureusement, il existe des sites frauduleux qui sèment la confusion.

Pour prévenir de cela, nous vous encourageons à rappeler à vos administrés d’être prudents et vigilants.

Voici quelques précautions :

  • Bien vérifier l’URL du site:
    Avant de soumettre des informations personnelles ou de procéder à un paiement en ligne, assurez-vous que l’URL commence par « https:// » et qu’il s’agit bien du site officiel du service-public.
  • Ne jamais divulguer d’informations sensibles:
    Les sites officiels ne demanderons pas par e-mail ou par téléphone la divulgation d’informations personnelles telles que les coordonnées bancaires.
  • Ne pas faire de demande à partir d’un site privé
    proposant de faire la démarche à la place de l’usager en lui faisant payer la prestation.

Campagne de sensibilisation

Campagne de sensibilisation

                                                         LA MER COMMENCE ICI

                                                      Bassin versant du Couesnon

Adoptons les bons gestes en faveur de nos rivières et des eaux littorales de la Baie du Mont Saint-Michel.

Selon le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), 80 % de la pollution des mers provient des continents. Les déchets et produits polluants sont entraînés par la pluie vers les rivières avant de se déverser dans la mer.

Le Syndicat du bassin versant du Couesnon en partenariat avec les communes de son territoire ont  donc décidé de rappeler ce constat aux habitants en lançant la campagne de sensibilisation « La mer commence ici ».

 

 

 

 

 

Cette campagne consiste à mettre en place des macarons à proximité des avaloirs d’eau pluviale sur lesquels est inscrit la mention suivante : « La mer commence ici, Ne rien jeter ».

L’objectif est d’inciter les usagers, habitants comme touristes, à ne plus rien jeter par terre – ou directement dans ces grilles d’évacuation – en leur rappelant que les déchets entraînés par l’eau de pluie finiront toujours leur route dans la rivière, puis la Baie du Mont-Saint-Michel avant d’être dispersés dans les mers et océans.

Le réseau d’eaux pluviales : une connexion directe à la rivière… et à la mer
Mises en place pour la collecte des eaux de pluie, les grilles d’évacuation, appelées avaloirs, recueillent les eaux qui ruissellent sur la chaussée et évitent les inondations. Ces eaux proviennent de toutes les surfaces imperméabilisées (toitures, routes, trottoirs, parkings, etc…). L’eau ainsi recueillie passe ensuite par des canalisations sous la chaussée et rejoint directement les cours d’eau puis la mer en emportant tout ce qui se trouve sur son passage : mégots, papiers, plastiques, chewing-gums, déjections canines, solvants, peintures, huiles, hydrocarbures et autres… Pour exemple, un mégot contient 2500 substances toxiques et pollue à lui seul 500 litres d’eau ! En France 1000 mégots sont jetés par terre toutes les secondes.

Les avaloirs d’eaux pluviales ne sont pas des poubelles !
Les avaloirs d’eau pluviale ne sont donc pas des bouches d’égout, l’eau qui s’y engouffre ne transitera pas dans une station d’épuration. Donc contrairement aux idées reçues, les eaux pluviales ne sont pas traitées. Cette méconnaissance induit des gestes inadaptés et tout déchet, liquide comme solide, jeté dans les avaloirs ou sur la voie publique finira sa course sur la plage ou en mer. En chemin, c’est aussi toute la biodiversité des rivières qui est impactée. Ces pollutions peuvent impacter la vie aquatique et représentent un danger pour la santé humaine.

En expliquant aux usagers le fonctionnement du réseau d’eaux pluviales, les communes et le syndicat du bassin versant du Couesnon espèrent déclencher une prise de conscience collective.

Près de 400 macarons ont été installés sur le bassin versant du Couesnon.

Le syndicat du bassin versant a financé la fabrication des macarons et les communes ont pris en charge leur installation auprès des avaloirs d’eau pluviales le plus stratégiques (près du bar/restaurant, salle des fêtes, trottoirs très fréquentés …).

L’opération a été subventionnée par l’Agence de l’Eau Loire- Bretagne, la Région Bretagne et le Département de la Manche.

Le visuel du macaron et celui de l’affiche ont été réalisés respectivement par l’association Cœur Emeraude et le SBC Dol.

Pour plus d’information :
Syndicat du bassin versant du Couesnon
1 rue Louis Lumière – Parc de l’Aumaillerie
35133 LA SELLE EN LUITRE
02 99 99 22 51
accueil@bassin-couesnon.fr
www.bassin-couesnon.fr
www.facebook.com/syndicat.du.bassin.versant.du.couesnon